I N D I G N E Z – V O U S

4 mai 2008

Quelle solution à la violence ?

Publié par manseri dans Politique et société


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Je cherche à comprendre ; les raisons qui poussent l’humanité à encourager la violence, même quand les solutions d’un règlement pacifique existent ; à l’origine, c’est souvent un problème de convoitise des terres, et des richesses des autres ; ressources du sol en particulier. L’homme devient esclave de ses sentiments égoïstes nés de la concupiscence ; puis il est entraîné malgré lui dans une dynamique de violence qui devient générale, voire inéluctable. Est aujourd’hui considéré comme utopique tout projet d’instauration d’un climat de paix. De ce fait, nous vivons dans l’angoisse constante d’une agression quelconque, qu’elle vienne de l’intérieur ou de l’extérieur ; est-ce cela la raison d’exister ? Je pose la question, mais je ne sais s’il y a des réponses.

La légitime défense est le contrecoup d’une situation de conflit que les nations ne peuvent ou ne veulent éviter, et la remise en cause des facteurs de division dérange souvent les uns ou les autres des protagonistes, ou de ceux qui tirent les ficelles.

Avant que l’on n’arrive à l’irréversible, la solution est-elle :

-          dans le partage des territoires ?

-          une reconfiguration géographique ?

-          une politique de concertation entre les peuples?

-          Etc.

Ces options ne concernent que les cas de conflit territorial. Quant aux autres conjonctures de violence (guerre pseudo préventive par exemple) celles-ci relèvent d’une autre perception. Elles ne s’arrêteront que lorsque les états dans leur ensemble, non impliqués dans une démarche de pillage des ressources et d’agression des Etats, s’inscriront dans une stratégie globale de redéploiement des  forces militaires et économiques ; pour freiner les prétentions hégémoniques, et contrecarrer toute tentative de guerre nucléaire, contre laquelle la planète dans son ensemble n’est pas à l’abri. La folie meurtrière peut s’emparer des hommes, lorsque la haine atteindra son paroxysme ; haine religieuse ou raciale, délibérément nourrie par des nations imbues de leur puissance militaire, non morale malheureusement, fondée de nos jours et depuis toujours sur une logique de domination. 

Et si cela devenait possible, de faire un bloc anti-impérialiste? Ne dit-on pas que l’union fait la force ?                     

3 mai 2008

Renaissance d’un lieu

Publié par manseri dans Nouvelle

 

  

Ceci est une belle histoire, qui met du baume au cœur. 

Les jours se succèdent aux jours, sans que rien ne vienne casser leur monotonie. Cela se passe dans un petit pâté de maisons, loin de tout ; quelques vieilles personnes vivotent, les quelques jeunes s’ennuient à mourir, les jeunes filles attendent que la providence vienne leur tendre la main du mariage….. Seuls les enfants, parce qu’ils ne connaissent rien des jeux numériques, trouvent à s’amuser avec n’importe quoi qui leur tombe sous la main. Pour aller à l’école du plus proche des villages, ils faisaient quotidiennement des kilomètres à pied. Pour quelqu’un qui fait une promenade dans ces lieux verdoyants, l’endroit paraît magique, avec ses rivières, sa forêt, son pittoresque. Mais pour supporter les difficultés quotidiennes, il faut être né là-bas, ou n’avoir pas d’autre alternative.

L’eau courante n’existe pas ici ; l’électricité a été frauduleusement subtilisée à un poteau électrique, transitant par là pour fournir en énergie la ville de x. Puis un jour, le hasard voulut que la vie somme toute paisible de ces montagnards changea complètement de mode. Un généreux donateur, natif de cette localité, ayant fait fortune à l’étranger, a gardé de cet endroit les souvenirs d’une enfance pauvre, frugale, mais heureuse ; il voulut y revenir ; mais pas dans ces conditions. Il ne voulait pas non plus bâtir une superbe maison, qui serait une insulte au dénuement des lieux. Il vint pour revoir sa famille, et prospecter le terrain afin de contribuer à faire de ce petit hameau un trésor de villégiature. Toutefois il fallait d’abord convaincre les habitants d’une telle initiative, qui allait bouleverser leur existence ; certains voyaient d’un mauvais œil ce qu’ils considéraient comme une atteinte à leur tranquillité, héritée de leurs aïeux. L’homme approcha d’abord les quelques jeunes qui se montrèrent enthousiasmés à l’idée du changement ; les adultes se montrèrent plus réticents, mais on leur développa l’idée que d’abord toute la population de ce modeste bourg allait bénéficier de mesures incitatives à l’emploi et au bien-être. Et surtout, que les jeunes ne seraient plus tentés de ‘’descendre’’ en ville pour chercher du travail, que souvent ils ne trouvaient pas dans les cités surpeuplées ; au contraire, ils se trouvaient parfois livrés au désoeuvrement et à la débauche. Cet argument pesa fort dans les esprits de cette population habituée à une existence rude mais sereine, soucieuse de conserver les mœurs ancestrales.

Le projet partit de rien, et il fit un tout. Le monsieur en question se rapprocha de toutes les personnes susceptibles de l’aider ; on lui recommanda également de se rapprocher des autorités pour obtenir les renseignements nécessaires à son plan de réalisation ; celui-ci consistait en un programme d’urbanisation et de construction, se résumant en l’édification de logements, d’un centre de santé, d’une école, d’un service postal, de l’eau courante, d’une petite mosquée, d’un centre d’apprentissage pour femmes et d’une bibliothèque. L’urbanisation sera complétée par l’aménagement d’une route principale et de chemins asphaltés. Le ‘’bouche à oreille’’ fit son effet, car deux autres personnalités de la région s’intéressèrent au projet, et vinrent proposer leur assistance au parrainage.

Quelques six mois passèrent à contacter les organismes publics intéressés, pour obtenir les autorisations de l’aménagement du site. En fait, le gouvernement en place avait dans son plan d’urbanisation le développement des zones déshéritées, et cette initiative venait à point nommé pour le concrétiser dans cet endroit. Les trois bienfaiteurs financèrent toutes les constructions, et si la main d’œuvre vint des villes environnantes, on procéda à l’embauche locale en employant quelques jeunes désoeuvrés à la maçonnerie, et à des tâches diverses. Ils rayonnaient de satisfaction, pendant que les anciens observaient ce remue ménage, avec impassibilité parfois, avec incertitude pour d’autres, avec l’espérance d’une vie meilleure pour le reste. 

Au bout d’une année, tels des champignons sortis de terre, juste à côté des anciennes maisonnettes – c’était la condition des vieux de ne pas toucher à ces demeures chargées de souvenirs – s’élevèrent les premiers édifices. Cela incita quelques natifs du pays à visiter les lieux, et à s’intégrer dans des projets d’activités commerciales bien utiles aux habitants, longtemps dénués de tout, obligés de se déplacer loin pour acheter le nécessaire .

Beaucoup de curieux du voisinage immédiat vinrent constater de visu les travaux engagés et le changement opéré ; entre satisfaction, étonnement et frustration, les commentaires allaient bon train. Mais enfin, ce qui comptait pour l’heure, c’était que la transformation donnât de bons résultats, et surtout une satisfaction morale aux habitants du site.

 

A partir de là, les choses s’accélérèrent. Les ouvrages prirent forme, des magasins s’ouvrirent, le centre médico-social commença à fonctionner grâce au recrutement d’un personnel qualifié auquel on attribua des logements ; c’était là la plus grande réussite et le plus grand des bienfaits pour ces familles soumises aux aléas sanitaires. L’école ouvrit une classe, au grand bonheur des tous petits, qui se relayaient dans la journée en attendant que d’autres classes puissent fonctionner.

 

Ce qui n’était donc qu’un petit pâté de maisonnettes rudimentaires devint un ensemble urbain bien aéré et confortable ; les anciens, petit à petit, osèrent s’installer chez les leurs, dans les nouveaux appartements, ravis par les facilités domestiques telles que l’eau courante et l’électricité. On peut le dire, ce fut une renaissance, accomplie grâce à la générosité de quelques bienfaiteurs, à la bonne volonté des jeunes et moins jeunes, et à l’obligeance des autorités de la région.

 

Cela paraît être une utopie, et pourtant, dans un petit coin quelque part dans une montagne algérienne, ce qui n’était même pas un rêve devint une réalité tangible, accessible au toucher et au regard, et surtout, salutaire à bien des égards pour une population qui depuis longtemps, avait perdu jusqu’au sens de l’illusion.

3 mai 2008

Décalage politique

Publié par manseri dans Politique et société

Opinion 

 

Le décalage d’un gouvernement par rapport aux réalités sociales traduit à la fois : 

-          la légèreté de ce gouvernement 

-          le mépris vis-à-vis de son peuple 

-          l’inconscience 

-          l’immaturité 

-          l’incompétence 

Ce décalage produit une gestion inappropriée des affaires publiques, un gaspillage des énergies, et sur le plan social, une frustration qui mènera à la fronde ; et cette fronde, si elle est mal canalisée, ira déboucher non pas sur des revendications organisées, mais sur des actions violentes à l’encontre de tout ce qui peut représenter l’Etat. 

La recherche, autant que faire se peut, du bien-être du citoyen d’un état, sous toutes ses formes (habitat, soins, enseignement, culture …..) doit être la priorité des priorités. 

Conclusion : ceci est connu, ça a été dit et redit, mais on ne cessera jamais de le répéter, tant qu’il y aura un Gouvernement, et des gouvernés 

3 mai 2008

Débattre sans connaissances

Publié par manseri dans Politique et société

Réflexion 

 

Il est très fréquent que les gens discutent d’un sujet ou d’un autre sans être capable de fournir des arguments valables, en raison du fait qu’ils ne maîtrisent pas le sujet dont ils parlent, ou qu’ils n’en ont que des connaissances vagues, basées sur des clichés, sur des informations récoltées ça et là … 

Chacun y va de son éloquence à vouloir surpasser l’autre en mots proférés sans retenue, sans pudeur qui devrait accompagner un discours hasardeux, pour ne pas dire médiocre. Ils aboutissent souvent à des impasses, des contradictions, mais certains n’en ont cure. Rien d’opportun ne résulte de ces bavardages improductifs, d’aucuns persistant dans leur raisonnement borné et absurde. La démarche qui consiste à étayer leur sujet par une recherche de l’information adéquate n’est malheureusement pas inscrite dans les mœurs d’une population habituée aux échanges verbaux, dont l’environnement social ne prête pas aux pratiques de la lecture et de la culture. 

Conclusion : la discussion est rentable quand elle est porteuse d’échanges fructueux, mais n’est pas liseur qui veut    

3 mai 2008

Conflit de civilisation

Publié par manseri dans Politique et société

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Opinion 

 

Certains écrits font état de conflit de civilisation latent ou à venir. Je ne partage pas ce point de vue ; il est dans l’imagination de ceux qui veulent créer ce conflit. Je m’explique : la jeunesse des pays du Sud a une grande admiration pour les pays du nord, leur niveau de développement, leur technologie. Beaucoup de ces jeunes rêvent de s’y installer ; beaucoup le font et s’adaptent fort bien. Si aujourd’hui l’extrémisme prend le dessus dans certains quartiers européens, ou si le phénomène du terrorisme prend de l’ampleur, ce n’est nullement par rejet du modèle social occidental – celui-ci est libre et indépendant de s’affirmer chez lui selon ses propres repères – c’est en réaction contre ceux qui veulent vivre en toute indépendance et en toute démocratie tout en imposant aux autres des critères inadéquats. Ce n’est pas en référence à une civilisation consommée il y a plusieurs siècles, que la réplique de la jeunesse mondiale, en particulier la jeunesse musulmane, se fait par l’utilisation de la violence, c’est en réaction contre la sauvagerie des forces occidentales engagées dans un processus de dénaturalisation des peuples faibles, de massacres de civils, de destruction des infrastructures édifiées au prix fort, d’appropriation illégale des biens de ces peuples, de transfert de pollution … le terrorisme est né du constat de l’injustice flagrante d’un nouvel ordre mondial privilégiant les nations fortes. Il fait face à un terrorisme d’Etat pratiqué par certains gouvernements en toute impunité, se réclamant du droit de se défendre contre un ennemi créé de toutes pièces. 


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3 mai 2008

La notion de civilisation

Publié par manseri dans Politique et société


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Opinion 

Toute civilisation est liée aux notions de développement des idées et de progrès scientifique. Si elle s’accompagne d’une vision politique fondée sur des valeurs moralement élevées (acceptation de la diversité, justice sociale, solidarité internationale, équité économique, respect de l’environnement …) elle ne fera que s’élever elle-même et perdurer. 

Ces valeurs, pour se consolider, doivent être protégées contre la haine, le racisme, la corruption, les convoitises. 

S’il est vrai, comme cela a été dit, que la civilisation occidentale est ‘’puissante, innovatrice, et ingénieuse’’, je n’affirmerai pas, de mon modeste point de vue, qu’elle ‘’respecte le génie humain et qu’elle use des ressources tant humaines que naturelles afin de contribuer au développement humain’’. 

Sans vouloir dédouaner les précédentes civilisations, il me semble que la civilisation occidentale, dominante actuellement, qu’elle fut européenne – cf. les Etats colonisateurs, les États fascistes, ou américaine, cf. les invasions du Vietnam et de l’Irak (massacres civils) a eu ou a une logique d’hégémonie, de domination, de spoliation des ressources, d’agression, d’esclavage, de guerre. 

Certains États se surpassent dans leur volonté de dominer le monde en s’appuyant sur la notion de ‘’mission à accomplir’’, ou de ‘’travail à terminer’’. 

Mission de destruction de la planète et de son écologie ! 

Le terme de civilisation a changé de sens ; elle est devenue pernicieuse ; elle utilise aujourd’hui le progrès scientifique pour se munir d’armements sophistiqués et dangereux, parfois et même souvent contre des ennemis fabriqués de toute pièce. 

Loin de contribuer au développement humain, la civilisation occidentale  a concouru à la dégénérescence de certaines régions du monde, par l’affaiblissement des forces de progrès et des courants égalitaires. 

Cette capacité de nuisance s’est alimentée du défaut de ces nations à faire face aux dangers. Les ambitions matérialistes, les appétits du pouvoir, le goût du luxe et de la facilité… ont ouvert grandes les portes donnant accès à la colonisation, l’esclavage et la dépendance économique. 

Aujourd’hui, j’ai peur qu’il soit trop tard, aussi bien pour l’Europe, qui négocie les moyens de se racheter, que pour les U.SA. dont la politique est porteuse de germes nocifs, que pour les pays malmenés par tant de guerres, d’invasions, d’humiliations, et par l’incompétence de leurs dirigeants.

3 mai 2008

Violence

Publié par manseri dans Politique et société

   

 

Opinion 

 

 

Il est triste de constater aujourd’hui l’ampleur du phénomène de la violence et de la barbarie, dans un siècle qui devrait être celui de la modération et de l’entendement. Il faut espérer qu’un jour viendra où des Hommes de bien gouverneront la terre, dans le cadre d’une alliance mondiale fraternelle. 

Utopie ? Probablement, à moins que, face au danger, le discernement l’emporte sur les orgueils futiles et les ambitions démesurées. 

Ce danger ne sera danger que lorsqu’il parviendra à son point culminant, car si les puissances dominatrices ou belliqueuses utilisent aujourd’hui tous les moyens pour déjouer sur elles les retombées néfastes, en détruisant les équilibres sociaux et naturels (ex déforestation – déplacement des personnes) il est certain que le moment viendra où toutes les voies de protection à sens unique seront épuisées. Aucune voie de sortie ne sera alors possible.

Bien des drames restent à supporter avant la fin. 

3 mai 2008

Un monde sans violence

Publié par manseri dans Politique et société

Nous sommes condamnés à vivre ensemble, à nous entendre; malheureusement, les Hommes ont toujours privilégié la violence; les guerres et les conflits ont fait des milliers de victimes , sans que l’on oublie les sacrifices humains pour le plaisir, ou pour des croyances farfelues.

 Moi je dis que même si on ne s’aime pas, on doit se respecter, accepter que l’autre revendique aussi ses droits à un territoire, à une meilleure qualité de vie, au profit des richesses etc.

Un état qui se respecte doit tout mettre en oeuvre pour que ses citoyens, et les citoyens des autres nations, vivent en paix.

J’ai développé diverses opinions, sur le monde, et réflexions sur la société en général, que je vais livrer peu à peu dans mon blog, en espérant qu’elles puissent susciter l’intérêt, et les réactions du public, toutes nationalités confondues.

 

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